Sur la terre des Apaches...
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Liaison par route entre la Louisiane et la Californie où nous passerons cinq mois en famille avant d'y abandonner Frédéric qui ne reviendra, lui, qu'en octobre... Alors que notre "chef de famille" poursuit son projet de recherche pour le FNRS, les autres membres le soutiennent moralement... solidarité au soleil...

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Billet 6 sur 51
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Rivage du Pacifique... De Monterey à Carmel.

De la ville côtière de Monterey, nous optons pour la visite de son aquarium réputé l’un des plus beaux au monde. Il semblerait que l’heure choisie pour pénétrer dans cet antre du silence fut la meilleure… Lorsque nos frimousses ont à nouveau bénéficié de l’air extérieur, deux tours d’horloge plus tard, le hall des guichets et la rue inclinée menant à l’entrée du bâtiment accueillaient une foule dense…

Bel aquarium, il est vrai, plus chaleureux en comparaison avec les quelques-uns qui ont eu le privilège de nous recevoir, Frédéric et moi, dans un premier temps, …une tête de plus l’an passé pour celui de la Nouvelle-Orléans… Avantage non négligeable de celui-ci : idéal pour les enfants, des activités prévues pour les plus jeunes d’entre eux permettent d’accrocher leur attention sur les milieux subaquatiques, principalement de la faune dont ils regorgent. Impressions de notre Pioupiou : a souri lorsque les sons émis par les dauphins se sont fait ouïr après avoir appuyé sur les gros boutons si attirants mais a fait un bond d’un demi mètre en arrière lorsqu’il s’est retrouvé en visuel avec la baleine, elle aussi enjouée par l’idée d’émettre sa plus belle voix … Pour l’orque, du coup, papa et maman ont du mettre la main à la pâte, plus question pour le petit de pousser sur le bidou de l’un ou l’autre animal ! Soit, avec un petit copain trouvé sur place, il a nourri les animaux plastifiés… à droite, les cylindres représentant le krill, à gauche, les cubes permettant au mammifère de profiter d’un menu ‘petits poissons’… Bravo pour la dextérité… et merci pour les rires échangés entre les deux bouilles à croquer  !

Qu’a apprécié notre enfant ? Sur la plus haute marche du podium, les loutres (J’acquisse… savourer les cumulets de ces animaux dont l’extrême malléabilité n’a rien à envier à un nouveau-né ou encore leur déambulation dorsale des plus relaxantes était un vrai plaisir.), viennent ensuite les pingouins et enfin, médaille de bronze attribuée aux requins (Choix grossièrement influencé par papa dont l’attraction pour ces bêtes qui ne dorment jamais que d’un œil n’est plus à souligner.).

Le repas de midi est dégusté dans un restaurant faisant face à l’océan, en retrait de la ville, d’où ses prix abordables. Le cadre est très agréable, de surcroît… Bon appétit.

Pour relier Monterey à Carmel, autre petite ville réputée de la côte dont Clint Eastwood fut le maire durant quatre ans, nous empruntons la route privée (et donc payante, ben voyons) portant le nom « 17 – Mile Drive », nous ne regrettons pas l’ouverture du portefeuille, ce chemin en bordure du Pacifique laisse apprécier un rivage naturel magnifique qui reçoit en toute connivence les vagues océaniques glaciales. Sur les îlots rocheux à proximité, des colonies d’otaries sourient et posent pour la photo… petit regret, la distance séparant objectif et top-modèles est un tantinet trop grande, ce qui ne permet aucun cliché de valeur… quoi qu’il en soit… clic-clac… pour le souvenir, c’est toujours bon ! Néanmoins, nous avons droit à un gentil lot de consolation, quelques écureuils jouent à cache-cache dans les roches à nos pieds, topons-là, re clic-clac… de qualité, cette fois !


La route borde à présent une forêt de cyprès permettant un camouflage parfois réussi, parfois pas, des somptueuses demeures hors bourses (du moins des nôtres !) qui y ont été érigées. Je vais être honnête, quelques-unes nous plaisent un peu… beaucoup… ENORMEMENT… A LA FOLIE … mais
pas du tout pour notre bas de laine … Frédéric et moi échangeons un clin d’œil complice… Nous reviendrons lorsque fortune sera faite…

Arrivés à Carmel, nous constatons que notre guide touristique ne mentait pas, c’est un endroit charmant, apaisant, original… qui vaut le détour dans un pays où tout est si semblable. Le village ne compte aucun trottoir, nous n’y trouvons ni lampadaires, ni publicités, pas plus de panneaux, les noms des rues se font discrets. Le ravissement de cet endroit se dessine à travers ses villas noyées dans les arbres et les fleurs, un mini centre où boutiques raffinées accueillent les pas des visiteurs qui y flânent et les paysages sauvages des environs.

Un délice qui se rompt instantanément sur le chemin du retour… une autoroute le long de laquelle des bouchons se sont donné le mot : « Faites-les remonter en quatre heures minimum. » (Fin de week-end pour les habitants de San Francisco et San José… HELP, Tom Tom, fais-nous sortir de là… itinéraire bis, s’il te plaît ! Nous venons de Davis, nous… »… mais ce littoral en valait tellement la peine !


Publié à 02:46, le 7/08/2008, Californie
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Dossier photos.
Commentaire publié par silvestrecalifornie, à 02:46, le 7/08/2008

Hello... un nouveau fichier photos est à votre disposition pour illustrer le récit que vous venez de lire...
"Rivage du Pacifique"... à commencer par la dernière photo...
Bye bye...

Modifié par silvestrecalifornie le 10/08/2008 a 12:31

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