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Un petit coin de Californie conseillé par des amis de passage, nous sommes preneurs ! Cette fois, Tom Tom est programmé pour diriger nos trois petites personnes vers le rivage Pacifique. Hé bien non, pas de San Francisco, cette fois, il ne faut pas abuser des bonnes choses… surtout quand la visite toute fraîche à venir pourrait sans problème accrocher sur sa devanture un nombre similaire d’étoiles Michelin par rapport à la célèbre ville.
En route vers Santa Cruz…
Les températures y sont idéales , le soleil, bien évidemment, au rendez-vous, mais la rudesse de ses rayons est apaisée grâce à la légère brise issue tout droit de l’étendue océanique qui lui fait office de voisine… gentille… mais coquine, pas de baignade en vue, si vous voyez ce que je veux dire , à moins de revêtir la panoplie typique du parfait surfeur californien (et le corps qui va avec… n’est-ce pas, mesdames ?... Besoin d’une confirmation ? … Je vous l’offre à travers ma mémoire dite visuelle, nous en avons croisés… Bon, pour le coup, il faudra me croire sur parole, je n’en connais pas la raison, mais là, mon mari n’a pas jugé bon de les transformer en souvenirs via son objectif… WANTED KARIN ! … Allez, Frédéric, il ne te manquait que la combinaison !) et de trouver le point stratégique où déferlent les vagues dignes de ces dompteurs de planches.
Au programme de cette ville côtière, déambulement à travers le ‘Santa Cruz Beach Boardwalk’, un parc d’attraction en bordure de plage, datant du début du XXème siècle (Il a fêté son centenaire l’an passé), kitch à souhait, manèges colorés, carrousel à miroirs, chemin des horreurs (Ouuuuuuuu, BOU ! … Pff, maligne, je me suis fait peur toute seule !) ou encore montagnes russes en bois… Snif, rien pour notre Pioupiou… trop jeune… même pas un petit manège touti rikiki… Bon, nous n’avons plus qu’à y revenir dans quelques années…
Pause ravitaillement dans downtown où papa a savouré la pancake en forme de Mickey Mouse de l’enfant qui n’en voulait pas… Quelle dévotion, tout ça après un poulet coincé entre deux couches de miches (Oui, vous avez vu juste, … cet incontournable plat du midi porte le délicieux nom de sandwich) et une belle descente de soda dont on vous remplit le verre encore et encore jusqu’à ce que vous ressembliez à une nappe sous-terraine à deux doigts d’exploser en un merveilleux geyser (Un point pour l’Horeca américain, ce n’est pas sur les boissons qu’il font leur beurre).
Nos yeux se délectent ensuite du panorama offert par cette côte, nous empruntons un sentier surplombant la mer. Des arches creusées dans les falaises par l’océan, il n’en reste qu’une, ses semblables s’étant effondrées sous les coups de boutoir du Pacifique. Les îlots résultants accueillent par centaines les oiseaux marins, un arrêt s’impose pour capturer, entre autres, les images des sympathiques pélicans qui y ont élu domicile… Avec vue sur la mer, nous aurions fait comme eux !
Oh, notre gentil schtroumpf fatigue… Il est temps de rejoindre le motel sélectionné à l’intérieur des terres (Les prix côtiers sont à tomber là… et une eau aussi froide, on la laisse aux surfeurs .), à Salinas, ville qui doit sa célébrité à un enfant du pays, le prix Nobel de littérature John Steinberg, auteur de « A l’est d’Eden », « Des souris et des hommes » ou encore « Les raisins de la colère ».

A demain pour la suite du littoral…
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Ou alors, c'est Mickey qui ne lui plaît pas. Frédéric, lui, quand c'est sucré, il avale n'importe quoi même la sorcière de Blanche-Neige, je parie. Bientôt, Karin, je sens que je serai aussi "wanted" que toi.
Bisous.
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