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… Un soleil inconditionnel qui varie entre douceur du matin et dureté de l’après-midi jusqu’à nous amener à une liquéfaction contre laquelle toute résistance serait vaine… Record de la puissance thermique de notre astre relevé à 43,6°… mais ce n’est que l’exception qui confirme la règle estivale oscillant entre 35 et 40°… Ouf, nous avons eu chaud !
… Un campus qui se retrouve bien morne lorsque les remises de diplômes s’achèvent, un mois de juillet fantomatique avant

d’apercevoir dès l’aurore d’août, se déplaçant d’un bâtiment à l’autre en repérage, les farfadets aux bouilles si jeunes de la future promotion…
… Un repos certainement bien mérité des vastes étendues de pelouses avant de subir à nouveau l’assaut des semelles associées aux multiples équipes sportives apportant l’atmosphère que nous appréciions tellement Frédéric et moi durant les prémices de notre stationnement californien temporaire.
… Un ballon de football américain, une batte de base-ball indissociable de sa balle et son gant que nous avions projeté d’ajouter à notre actif.
… Entre trente et septante minutes de pédalage journalier pour nous rendre aux points stratégiques de notre ville d’adoption.
… Une serviabilité exemplaire du personnel des magasins que nous fréquentons à Davis (Peut-être pour occulter autant qu'ils peuvent les prix exorbitants gravés à même les étiquettes?... Un gouffre financier sans pareil!).
… Un trop plein de poulet que j’adorais et ne sais plus voir, conséquence dramatique de la presqu’inexistante viande rouge de qualité… La chair piquée aux hormones , semelles en tout genre ou regorgeant de gras, nos voix s’élèvent pour prononcer un poli quoique très autoritaire ‘merci mais non merci’.
… Un endroit si calme où nos valises se sont posées.
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Bisous.
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