|
Hello chacun, chacune…
Pas d’inquiétude à avoir, notre sympathique petite famille se porte bien et n’est pas (encore…) perdue au beau milieu d’un quelconque état américain. Si ce blog semble un chouia (vérifiez l’orthographe pour moi) désertique, c’est simplement à cause de la presque inexistante connexion internet et sans cela, vous l’aurez compris, pas de communication avec le monde civilisé (enfin, j’exagère, même si certains Texans situent la Belgique en Allemagne, pffffff, , nous sommes bien peu de choses !). En attendant, grâce à cette parenthèse, plus besoin d’utiliser ma plume pour nous situer… en effet, nous avons traversé la frontière entre la Louisiane et le Texas aujourd’hui même.
Certains d’entre vous savent le temps qu’a pris la préparation de notre itinéraire (5200 kilomètres, ce n’est pas rien), et bien, sachez que, jusqu’à présent, ce plan n’a même pas eu l’honneur d’être respecté …et pour cause, rappelez-vous notre journée perdue dans les méandres de l’aéroport New-Yorkais, pouf, grâce à cette malencontreuse étape, nous sommes passés outre le premier parc que nous devions visiter au Texas (mais bon, voyons les choses positivement, premièrement, c’était celui qui présentait le moins d’intérêt sur l’ensemble du voyage et ensuite, les guides indiquaient des hordes de moustiques qui n’attendaient que nous, pauvres visiteurs belges dont le sang, paraît-il, est de qualité supérieure… pas de chance pour ces petites bêbêtes enquiquinantes, il leur faudra attendre un prochain convoi pour être rassasiées… !).
En fait, j’ai oublié de vous dire que nous étions allés dire bonjour à nos amis alligators du Lac Martin avant de quitter Lafayette. Nous le leur avions promis l’année dernière et une parole donnée est aussi sacrée que … (chacun pourra y aller de son imagination…).
Une maman alli nous a présenté sa toute jeune marmaille, minouche à souhait (enfin, on se comprend, une gueule d’alli reste une gueule d’alli, hein !).
Ceci dit, nous avons déjà parcouru un bon bout de chemin dans notre minivan (qui n’a de mini que le nom), nous nous trouvons, au moment où ces lignes apparaissent sur mon écran (peut-être pas sur le vôtre, qui sait ce que nous réserve cette capricieuse connexion), à une heure de route (à l’ouest) de Dallas, à Glen Rose précisément.
Bisous de nous trois.
|